01 //
Réparer encore ou refaire : où passe la limite
La décision ne se prend pas sur l’âge du toit, mais sur son état. Nous montons sur la couverture et vérifions, en plusieurs endroits, la tenue des ardoises, l’état des crochets ou des clous et celui des liteaux. Si les défauts restent localisés, une réparation suffit. S’ils se retrouvent partout, chaque reprise ponctuelle en appelle une autre, et la réfection devient le choix raisonnable.
Nous vous disons franchement ce qu’il en est. Une couverture qui demande un entretien et quelques ardoises neuves ne justifie pas une rénovation, et nous ne la proposerons pas. À l’inverse, multiplier les réparations sur un toit en fin de vie signifie des passages répétés et, à chaque infiltration, des dégâts de plus dans les pièces du dessous.